FAQ Dvd-ripp

 


 

Q :   Euh… c’est quoi Dvd-ripp ?

R  :    Dvd-ripp est, comme son nom l'indique, un logiciel de ripp de DVD. DVD, tout le monde connaît, ripp est un terme plus vague. On peut considérer le ripp comme étant la copie des fichiers du DVD sur un disque-dur, ce qui se fait pour les CD-audio, comme la copie sur un autre DVD, ou la transformation en un autre format : DivX, VCD...

Pour Dvd-ripp, le sens est le troisième : il encode un DVD en DivX.

 

Q :   Ce nom me rappelle quelque chose, ce n'est pas basé sur un vieux soft ou autre chose ?

R :     Si vous connaissez déjà ce nom, il y a deux possibilités. Soit vous avez déjà utilisé une ancienne version, car il y en a eu plus d'une centaine de la 0.1 à la 6.05 en passant par plein de variantes et de patchs, un peu comme MS-DOS est allé de 1.0 à 6.22, soit vous avez déjà utilisé DVDrip, avec un seul 'p', qui est un très vieux logiciel de détournement de flux DirectShow, et qui n'a rien à voir.

 

Q :   Je viens d'essayer et... beurk c'est sous DOS !

R :     Non, Dvd-ripp est un programme pour Windows, il ne marche pas sous MS-DOS. Simplement il est en mode texte, comme EDIT ou FORMAT, ou le célèbre lame. L'interface texte de Dvd-ripp a plusieurs origines. La première est son âge, le logiciel datant de 1999 dans ses version privées et de 2000 pour ses versions publiques, il est courant dans cette catégorie d'avoir recours au mode texte afin de ne pas perdre de temps avec des interface graphiques inutiles. Le premier décompresseur MPEG2, mpeg2avi, était aussi en mode texte, idem pour le premier décodeur ac3 (ac3dec).

La deuxième raison est son mode de fonctionnement : Dvd-ripp est un wizard, c'est à dire un logiciel qui pose des questions dans un certains ordre et qui adapte les suivantes en fonctions des réponses. Cela permet de ne pas manquer un réglage, ni de configurer certaines parties pour s'apercevoir finalement que ça n'a servit à rien. Et le modèle wizard s'adapte très bien au ripp.

La dernière raison est la quantité d'options. Une interface graphique présente toujours toutes les options,  mais pas forcément inconditionnellement. Si elles sont toutes présentes dans la même fenêtre, c'est illisible même pour un connaisseur, si elles sont réparties en onglets ou en menus, on risque d'en oublier une ou de ne plus savoir ce qui a déjà été configuré, surtout quand ces options sont dynamiques. Le seul moyen de faire quelque chose de propre est de faire un wizard, comme EasyDivx ou Rippack, et quitte à faire un wizard, autant le faire en mode texte.

 

Q :   Oui, mais je ne connais rien aux commandes DOS, ni au ripp d'ailleurs.

R :     Pour DOS, pas de problème, tout ce qu'il y a à faire c'est lancer dvdripp.exe comme n'importe quel autre soft, et répondre aux questions. Ca peut paraître étrange à certains de ne pas utiliser la souris, mais essayez, vous verrez on s'y fait à force. Pour le ripp, pas de difficulté non plus. Il n'y a pas de questions technique insurmontable, et quand il y en a, comme le choix de la piste VOB ou IFO, il y a des réponses par défaut indiquées, il suffit de les reprendre pour réussir dans 99% des cas.

 

Q :   De quoi a-t-on besoin pour utiliser Dvd-ripp ?

R :     Il vous faut un PC assez puissant, au moins MMX (pas de Pentium ou de Pentium Pro), un disque dur avec une dizaine de Gigaoctets de libres, un lecteur DVD et bien sûr le DVD à ripper. Au niveau logiciel, il faut avoir au moins un codec dédié au ripp installé, c'est à dire DivX (3.xx, 4.xx ou 5.xx), XviD ou 3ivX, et bien sûr Windows, au moins en version 98, rien n'est garanti avec 95.

Et une petite astuce au passage : avant votre premier ripp, démarrez virtualdub.exe et acceptez le contrat GNU, si c'est Dvd-ripp qui lance cet exécutable pour la première fois, il ne pourra pas valider ce contrat à votre place et le ripp restera en suspend en atendant.

 

Q :   Un "codec" ? C'est quoi ?

R : Accronyme de COdeur-DECodedeur, un petit programme qui se charge de compresser et décompresser un certain format de video. Pour utiliser par exemple des video compréssées en DivX, il faut un codec DivX.

 

Q :   N'importe quel DivX marche donc ?

R :     Oui, Dvd-ripp détecte les versions installées sûr votre système et vous les propose pendant la configuration. Si vous installez une nouvelle version, vous n'avez rien à changer pour Dvd-ripp. Sachez au passage que DivX 5.xx est une mise à jour de DivX 4.xx, donc vous ne pouvez pas installer les deux en même temps. Pour le 3.xx, toutes les variantes sont acceptées, mais je conseille fortement la version VKI, ou la 3.11a originelle. Les autres non-officielles comme Kristal ou 3.22 sont sensées marcher, mais je ne garantie rien et de toute façon je n'approuve pas l'existence de ces versions qui piratent un codec déjà pirate sans rien ajouter de nouveau.

Pour la lecture, DivX est rétro-compatible : le 3 ne lit que le 3, le 4 lit le 3 et le 4, et le 5 lit tout.

 

Q :   J'ai installé DivX 3.11a, et maintenant j'ai deux nouveaux codecs, un truc Low et un autre Fast, c'est quoi la différence ?

R :     Les deux sont basés sûr le même algorithme MS-MPEG4 mais leurs paramètres internes sont différents. Leur nom vient du type de film auquel ils sont adaptés : le Low est mieux pour les films lents (comédies par exemples), le Fast pour les films rapides. Mais les qualités de l'un sont les défauts de l'autre : Fast pixélise sur les scènes lentes, et Low sur les scènes rapides. De toute façon, il vaut mieux utiliser un codec DivX plus récent comme le 5.05, le 3.11a est proposé pour compatibilité.

 

Q :   C'est quoi le nombre de passes, et pourquoi cette question n'est pas toujours posées ?

R :     Quand un codec fait deux passes, c'est pour analyser le film pendant la première afin de connaître l'emplacement des cènes rapides et lentes, et pour compresser pendant la deuxième. C'est deux fois plus long, mais la qualité est très bonne. S'il n'y a qu'une seule passe, le codec improvise le taux de compression, ou même le fixe indépendamment de l'image.

Seuls DivX 4, 5 et XviD proposent un mode 2 passes.

 

Q :   Je suis arrivé à la configuration audio, et il y a plusieurs pistes ayant la même langue, je prends laquelle ?

R :     Il s'agit sûrement des commentaires du réalisateur, ou d'une version stéréo pour ceux qui n'ont pas de Home-Cinema, il peut donc y avoir plusieurs fois la même langue. Regardez le nombre de pistes (ch), il se peut que ce soit 2 dans un cas et 6 dans l'autre, c'est un indice. De toute manière, il vaut mieux choisir la première de la liste dans la langue de votre choix.

 

Q :   Maintenant il me propose toute une liste de formats audio, mais je comprends rien !

R :     Cette question est un peu compliquée en effet.

La première valeur est le bitrate, c'est à dire la quantité de données allouées. Plus elle est grande, mieux c'est pour le son, mais ça laisse moins de place pour la vidéo. Partant du principe que l'oreille humaine est moins sensible que l’œil, personnellement je conseille des taux très bas, d'où la présence du 20 et du 56 dans la liste. Sans tomber dans l'extrême, le 64 et le 80 sont mes favoris.

 

La deuxième est le format, c'est le codec audio, même principe que le codec vidéo. MP3 est le même que celui utilisé pour toutes ces chansons pirates, WMA est moins connu mais excellent pour les films, il doit sa mauvaise réputation au fait qu'il a été trop utilisé pour la musique à des taux très bas. Mais le WMA à 128 est meilleur que le MP3 à taux égal. AC3 est le format brut du DVD, à utiliser uniquement en connaisseur, et disponible uniquement pour les DVD ayant une piste AC3.

 

La troisième est l'échantillonnage. Comme le bitrate, plus c'est haut, mieux c'est. Le DVD est à 48000Hz pour information. Le 32000 est un échantillonnage assez bas mais qui bénéficie d'un PGCD de 16000 avec celui du DVD contre 100 seulement pour le 44100, c'est donc un bon choix à ne pas écarter d'office. Le standard reste le 44100.

 

La dernière est le nombre de piste. C'est 1 (mono) pour les taux bas, et 2 (stéréo) pour les autres. Le AC3 est une exception, il a le même nombre de pistes que le DVD, 2 ou 6 en général. S'il n'y en a que deux, prenez plutôt du MP3 à 192, la qualité sera équivalente et votre Divx sera lu plus facilement.

 

Q :   Pourquoi je ne peux pas prendre le DTS ?

R :     Parce que ripper une piste DTS c'est assez compliqué, que relier un DivX DTS est à peine plus simple, et que mettre une piste DTS avec une video DivX c'est une abbération, donc les pistes DTS du DVD sont affichées mais pas proposées.

 

Q :   On me propose de normaliser le son avec des "db", je réponds quoi ?

R :     Il s'agit de décibels, et normaliser ici correspond à peu près à régler le volume. Vous pouvez donc ajouter ou enlever des décibels. La valeur doit être entre -10 et 10, vous pouvez mettre une valeur décimale à 0.01 près. Si vous ne répondez pas, et que vous appuyez directement sur Entrée, cela sera considéré comme 0.

Pour compenser la perte de volume due au transcodage, 2.5 décibels sont toujours ajoutés, donc si vous répondez 2, la normalisation sera à +4.5

Un bon ordre de grandeur est 3, mais sachez que les décibels sont exponentiels : 3 décibels de plus, c'est deux fois plus de volume. Le double en volume de 100 décibels c'est donc 103, et non pas 200.

 

Q :   On me propose une deuxième piste audio, mais je ne veux pas graver une deuxième version du film, comment ça se passe ?

R :     Il est possible de mettre une deuxième piste audio pour faire un BivX, c'est à dire un DivX avec deux pistes audio. Il n'y aura qu'un seul fichier au final. Mais attention aux points suivants :

 

Un BivX doit être lu avec un lecteur spécial, sinon vous entendrez les deux pistes en même temps, et c'est quelque peu contraignant pour comprendre.

 

Il faut au moins deux pistes sur le DVD pour faire un BivX, s'il n'y en a qu'une, Dvd-ripp ne vous propose pas de deuxième piste.

 

Bien évidement, vous n'avez pas le droit de prendre deux fois la même piste.

 

Prenez des bitrates faibles pour le son si vous faites un BivX. Une piste à gros bitrate prend déjà beaucoup de place, s'il y en a deux, la vidéo va en pâtir.

 

Q :   J'ai des VOB sur mon disque dur, mais je n'ai plus le DVD, comment dois-je faire ?

R :     Vous pouvez utiliser le post-ripp, la capacité de Dvd-ripp à considérer un répertoire comme un DVD, mais il y a des conditions :

 

Les fichiers doivent tous être dans le même répertoire accessible avec un lecteur, et pas seulement un chemin réseau du type //serveur/.

Ce répertoire ne doit pas être celui de Dvd-ripp, sinon il les écrasera au démarrage.

 

Ils doivent être tous là, avec leur nom d'origine. Dvd-ripp a besoin des fichiers .vob et .ifo

Si vous savez quels sont les bons VOB, vous pouvez ne garder que les VOB et les IFO correspondant, ainsi que les fichiers de base sans numéro.

 

Si vous n'avez que les VOB, vous ne pouvez pas utiliser Dvd-ripp pour l'encodage.

 

Si toutes ces conditions sont réunies, donnez simplement le répertoire à la place de la lettre du lecteur DVD, par exemple : c:\video\matrix

 

Q :   Mais c'est quoi un VOB et un IFO ?

R :     Si vous ne savez pas, ce n'est pas grave, c'est une notion avancée de la structure d'un DVD, vous pouvez quand même ripper, contentez-vous de donner la réponse conseillée aux deuxième et troisième questions.

 

Q :   Faut-il payer pour utiliser Dvd-ripp ?

R :     Non, c’est un freeware, il est totalement gratuit. Certaines versions plus anciennes ont été intégrées dans des packs commerciaux comme ceux de Micro-Application, mais c’est avec mon accord et sans rémunération.

 

Q :   Quoi ? Tu ne demandes pas d’argent pour ton logiciel et tu laisses d’autres le faire ?

R :     Ca ne marche pas comme ça. Déjà, dans les packs commerciaux, il n’y a pas que mon soft, mais plein d’autres du même type, gratuits eux aussi. De plus, ceux qui achètent le pack ne payent que la distribution, pas les logiciels eux-même, qui de toute façon sont disponibles sur Internet. C’est un principe sujet à controverse, mais c’est la loi. De toute manière, toute la partie algorithmique de Dvd-ripp est basée sur d’autres softs externes dont je ne suis pas propriétaire, même si je le voulais, j’aurais du mal à vendre mon soft, il faudrait que je sépare ce que j’ai codé du reste, et que l’utilisateur le remette à l’installation.

 

Q :   Il a déjà été distribué ailleurs ?

R :     Sur Internet, je ne le fournit qu’à deux sites : le site officiel de Maxime/t2k, celui affiché au démarrage, et DivX-Digest en remerciement de services rendus dans le passé, où Dvd-ripp avait été très bien accueilli et même classé 3e soft mondial de ripp en février 2001 derrière… DivX 3 et DivX 4.

         Les autres sites ont le droit de le distribuer sans condition tant qu’il ne modifie rien.

         En distribution physique, seul Micro-Application a mon accord illimité sur toutes les versions depuis la 5.00, ce qui inclus les 6.xx, certains magazines informatique papier l’ont aussi distribué mais sans me prévenir, et même une fois PC-Expert en changeant le nom en « DVDRipper » et le programme d’installation :-O

 

Q :   Est-il open-source, ou sous licence GPL ?

R :     Ni open-source, et encore moins GPL. Il est gratuit, mais je garde le code source secret. Il sera ouvert quand j’arrêterai définitivement le développement, ce qui n’est pas encore le cas.

 

Q :   En quel langage est-il codé ?

R :     Le langage de Dvd-ripp c’est un peu comme le moteur 3D de Duke-Nukem forever : ça change en fonction des saisons. Plus sérieusement, il y en a eu quatre, à chaque fois de plus haut niveau.

 

         Les version 0.xx, 1.xx et 2.xx étaient en Turbo-commander, un langage un peu farfelu ressemblant à du batch, mais compilé, une sorte de VB-script sous DOS. Limité, mais suffisant à l’époque.

         Les 3.xx et certaines 4.xx étaient en Turbo-Pascal, toujours sous DOS donc.

         Les dernières 4.xx et les 5.xx étaient en C pur, compilé avec GCC, donc langage DOS mais 32-bits.

         Les 6.xx sont et seront en C++ « Windows » compilé sous Visual C++ 6.0

 

Q :   J’ai utilisé certaines 3.xx et j’aimais bien les fonctions cachées comme le Pacman, elles y sont encore ?

R :     Oui, mais elles ont changé.

         Il y a toujours le mode « magik » qui utilise le Fast de manière optimale, pour l’activer, choisissez le codec Fast, et à la question sur la taille de fichier, répondez « magik » comme ceci en 5 lettres minuscules.

 

         Il y a aussi l’animation Tube : lors de la question sur la taille, si vous répondez 1 ou 2, vous vous ferez engueuler par le soft qui vous demandera une autre valeur. Faites-le trois fois, et après les trois engueulades, répondez 666. Vous verrez l’animation.

 

         Une autre, magnifique, est la demo the.product. Pour la voir, répondez comme pour Tube, faites vous engueuler au moins six fois avant de répondre 666.

         Vous pouvez sortir de ces démo en appuyant sur Échap.

 

Q :   Elles sont superbes ces démos, c’est toi qui les a faites ?

R :     Non, il s’agit d’une demo 256b pour la première, et d’une 64k pour la deuxième, pour moi les deux meilleures de chaque catégorie. the.product est signée, mais je ne connais pas l’auteur de la petite, si je le retrouve, il sera cité ici.

         Leurs données binaires sont directement intégrées dans le fichier dvdripp.exe

 

Q :   J’ai vu une croix et le nom jesus_christ dans l’écran d’intro, ce soft serait-il sponsorisé par le Vatican ou un truc comme ça ?

R :     Non, jesus est un surnom qu’on m’a donné au lycée à cause de ma barbe, que je porte depuis très, très longtemps. Quand à la croix, le l’avais mise une fois comme ça sans raison dans la toute première version publique en 2000 disposant de l’écran d’intro (la 0.3 je crois, je ne sais même plus :-D) et depuis c’est resté, l’écran d’intro n’a pas changé depuis les 0.xx, sauf bien sûr les indications de version. En règle générale, les ordinateurs et les logiciels sont dénués de toutes conviction religieuse ou autre, et les programmeurs en ont rarement plus.